La Ferme Gagné 1920-2020

Premier épisode d’une série sur le centenaire de la Ferme Gagné à Magog. La ferme fondée en 1920 a vu grandir une famille de dix-neuf enfants dont cinq sont encore vivants pour nous raconter leur histoire. Un nouveau chapitre s’ajoutera à chaque mois jusqu’à la célébration en famille à l’automne.

Deuxième épisode: produire du lait

Troisième épisode: la maison de Marie-Léa.

Quatrième épisode : tous à la cabane à sucre.

Lorsque le film sera complété, il y aura un générique complet. En attendant, j’aimerais remercier « www.auboutdufil.com » pour la musique libre de droits qui est utilisée à chaque épisode, ainsi que « BBC sound effects » pour avoir libéré des sons qui me sont fort utiles.

Prochain épisode: Jules et Rita. Viendra lorsque les pommiers seront en fleurs.

L’autobus de Fernand

Quatre reportages tournés entre octobre 2018 et décembre 2019 avec Fernand Guillette, menuisier à la retraite. L’autobus est le dernier d’une très longue collection de modèles réduits que M. Guillette a fabriqué en souvenir de sa vie à la ferme, tant à Roxton Rond qu’à Granby. Fernand a rencontré celle qui deviendra son épouse lors d’une danse à laquelle il s’est rendu en autobus. C’est en souvenir de ces jours heureux qu’il a entrepris ce dernier projet.

Premier reportage de la série
Deuxième reportage, l’autobus prend forme
Troisième reportage, son garage
Dernier reportage, en grande conversation avec Fernand

Une Nouvelle inédite

Je vous présente aujourd’hui une première oeuvre de fiction. Un soupçon de vrai et beaucoup d’imagination…

MIMI

Montréal 1980

Mon ami Dominic travaillait au terminus d’autobus du nord de la ville, celui qui desservait Laval à l’époque.  Il était concierge, autrement dit, son occupation principale était de vadrouiller le plancher pour tenir l’endroit propre. 

Le terminus était un petit édicule qui servait de salle d’attente pour les usagers.  Un beige pâle, la couleur institutionnelle passe-partout, en recouvrait les murs.  Le seul signe de vie était le comptoir à journaux où l’on vendait cigarettes, revues et friandises.

L’éclairage au néon qui créait une ambiance blafarde et les quelques banquettes fixées aux murs faisaient en sorte qu’on ne veuille pas rester trop longtemps à cet endroit, et pourtant une certaine faune y vivait.  Dominic faisait aussi office de travailleur social auprès de ses réguliers, comme il les appelait, certains personnages passant de longues heures sur les lieux à tous les jours.  Dom m’en parlait souvent, puis m’invita un jour à venir rencontrer un de ces personnages : Mimi. 

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